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Les projets qui font aussi Voisins
LinK – Victor Lévy
Une belle Odyssée au sein du tissu urbain pour Victor Lévy, architecte et photographe qui tentera au fil des rues de dresser un portrait mosaïque du quartier inscrit au sein du périmètre Léhon-Kessels. Entre réminiscences et narration du quotidien, des hommes et des femmes parlent de leurs vies.

Victor Lévy est photographe, architecte et professeur d’architecture à La Cambre et à l’Institut  supérieur d’architecture Victor Horta.

linklehonkessels.blogspot.com

En partenariat avec Renovas
Développement du projet : Janvier à juin 2008 (développements ultérieur en 2009)
Diffusion publique : Supervoisins : 15 juin 2008
 

Extérieur Rue – Marie Claude Lacroix / Saïda Lahbi / Sakina Dhif / Patrick Brasseur / Anja / Xavier et Jessica
Sous la direction Anne Closset et Carmen Blanco Principal 
Expérience filmique entamée en 2006 par Anne Closset et Carmen Blanco Principal avec les habitants de la rue Vandeweyer et de la rue Thiéfry sous le nom d’Intérieur rue, le projet prend de l’envergure et se risque sur le pavé. Un événement dans le quartier. Le tournage d’un long métrage de fiction par et avec sept des habitants de la rue Vandeweyer. Une chronique collective rythmée par les saisons : on y croisera un agent de quartier amoureux, un balayeur mélomane, des enfants à vélo, tout un monde… Premier coup de clap en mars 2008.
De certains habitants

Marie Claude Lacroix (53 ans)
Travailler ensemble, travailler à plusieurs, à plusieurs voix, ce n’est pas dans une perspective de citoyenneté, comme de nombreux projets de rue ou de quartier l’affichent. La question de la citoyenneté est si souvent rabattue au “ faire un ”, alors qu’il s’agit plutôt de “ faire humain ”. Faire humain, c’est donner de l’écho à ce questionnement des présocratiques, qui concerne tous les objets de ce monde, tant les vivants que les inertes. C’est une question qui a sa place aussi dans les petits actes de la vie qui permettent à l’imprévu de naître de la répétition du quotidien. Et c’est peut-être là que le travailler avec d’autres m’intéresse : comment dans la répétition, comme un refrain familier ou une redite ou, à l’inverse, dans les choix, les bifurcations, les chemins de traverse, se tisse, à l’insu de chacun, un destin d’humain ? Comment chacun fait-il avec cette affaire ?

Saïda Lahbi (44 ans)
J’ai envie de raconter, de partager des situations vécues, des situations quotidiennes que tout le monde vit. J’aime bien retrouver dans un film des situations que je connais, c’est plus fort, ce n’est pas que de la fiction. Travailler sur un projet collectif me plait. J’ai besoin d’avoir du monde autour de moi, ça me donne l’impression de vivre. Si j’habitais dans une rue et que je ne connaissais personne je me sentirais très mal. C’est très naturel pour moi d’être proche des gens de mon quartier parce que j’en ai besoin. Si je n’avais pas cela dans ma rue j’aurais déménagé depuis longtemps. J’ai besoin d’échange, de faire partie de la vie des gens, de leurs quotidiens. La vie de la rue fait partie de ma vie et j’espère que ma vie fait partie de ma rue.

Sakina Dhif (18 ans)
Moi, je ne traîne pas dans la rue, je ne fais rien à part marcher. Ce projet, ça me permettrait de faire quelque chose, d’interagir, de mieux connaître le voisinage, de vivre la rue d’une autre façon. C’est une manière de montrer sa place dans la rue, il y a des gens qui ne voient pas qu’on existe.

Patrick Brasseur (54 ans)
Ce projet de film m’intéresse en tant qu’il tente d’inventer une manière originale d’engager du lien social entre, d’une part, les habitants d’une rue et d’autre part, des professionnels du milieu de l’audiovisuel. Ces possibilités, dont nous avons déjà pu constater tous les bénéfices lors du projet Intérieur Rue réalisé il y a un an environ, engagent les participants à créer entre eux de nouvelles relations liées à un travail commun. Se concentrer ensemble, se parler autour de ce que nous voulons montrer, s’engager à nous revoir régulièrement, pouvoir confronter nos points de vue, mais aussi nos goûts et nos prises de position dans un projet commun, c’est s’engager dans de nouvelles modalités sociales qui sont, par définition, assez étrangères à celles qui régissent les habitants d’une rue dans une grande ville. Faire du « singulier » avec du « collectif » et introduire du « collectif » dans du « singulier », c’est offrir une multitude d’interactions nouvelles : c’est ce que propose implicitement ce projet, et c’est également ce qui fait tout son « sel » !

Carmen Blanco Principal a étudié les arts plastiques et a suivi une formation de mise en scène "théâtre" à l'Insas à Bruxelles. Elle a collaboré comme assistante à la mise en scène sur de nombreuses productions de Thierry Salmon: Les Troyennes (88-89) - Des Passions (91-93) - Faustae Tabulae (95) - L'Assalto al cielo (96)- Themiscyre 2 (97). En 1994, elle fonde la compagnie furiosas avec Monica Klingler et Patricia Saive. Suivront La danse des pas perdus (94) - Sensucht (95) - A corps perdu (95) - Laps 4 out of 7(96) - Laps at the stillpoint of a turning world (97) et Ora O(2000). Slipping-I know You are but what am I(2004)Slipping-où se rêve qu'on appelle la vie humaine (2005).La compagnie furiosas a développé un travail qui s'éloigne de toute classification de genres, aux confins du théâtre et de la danse, de la performance et des arts plastiques. Les spectacles de furiosas évoquent un monde hallucinatoire où " sentir " est plus important que " comprendre ".

Anne Closset
est cinéaste. Elle fut, de 1989 à 1996, productrice, manager et agent dans les secteurs de la musique, de la danse et du théâtre (Athanor Production).
De 1985 à 1988, elle dirigea l’espace culturel L’arsenal du Charroi à Bruxelles. Elle est l’auteur de nombreux films et projets réalisés en collaboration dont :
A dos, les frontières, long métrage de fiction conçu et coécrit avec 7 adolescents de l’Ecole Mercelis
Extérieur Rue, écriture et conception avec Carmen Blanco Principal, projet de films courts-métrages fiction-documentaire conçus en co-écriture avec des habitants de la rue Vandeweyer (Schaerbeek),
Thierry Smits, écriture d’un moyen métrage documentaire autour du chorégraphe
Anneessens bouge contre le sentiment d’insécurité, film–reportage d’atelier réalisé avec des jeunes de 18-30 ans du quartier Anneessens, Bruxelles
Intérieur  Rue, 21 courts-métrages et deux installations vidéo (avec Carmen Blanco Principal), dans le cadre de « Voisins », un projet initié par les Halles de Schaerbeek et réalisé avec des habitants du quartier
Au-Delà, film documentaire.
En co-production avec le CVB-Videp. Avec la participation du Théâtre Océan Nord

Développement du projet : Mars à décembre 2008
Diffusion publique  (étapes): Voisins # 12 : 13 avril 2008 et Supervoisins : 15 juin 2008 
 
A propos d’Intérieur Rue
Intérieur Rue a été réalisé en 2006 dans le cadre de Voisins, projet de quartier initié par les Halles de Schaerbeek. Ce projet de création vidéo a été réalisé avec 21 habitants résidant dans deux rues distinctes à Schaerbeek. Pendant 6 mois nous avons développé un travail de création vidéo qui a abouti à la réalisation de 21 courts-métrages, dont les auteurs étaient des habitants eux-mêmes et qui prenait pour cadre l’intérieur des habitations. Ces courts-métrages ont été présentés aux publics dans des installations en rue dans un premier temps, puis dans une installation parcours à la Maison des Arts de Schaerbeek. Certains films ont été sélectionnés dans le festival « Filmer à tout prix 2006 », section Caméra aux poings et diffusés par Zalea TV à Paris.
Suite à cette expérience singulière et très intense, les habitants de la rue Vandeweyer ont exprimé le désir de réaliser un nouveau projet de film qui s’intéresserait cette fois-ci à la vie de la rue, à l’extérieur.
Anne Closset et Carmen Blanco Principal

Publik Container – CCil Michel
Un dispositif à la simplicité apparente mais aux intentions qui pourraient bien infléchir le cours de la vie du quartier. Durant deux mois, la photographe Ccil Michel pose son container sur une place parking et invite les habitants dans son studio photo multimédia. Histoire de récolter confidences, anecdotes et autre délicats trésors de chacun.

CcilMichel est photographe. Membre du Collectif Blow Up, elle a réalisé dans le cadre de Voisins une série de portraits des Habitants de la rue de la Constitution en 2007.
Développement du projet : de mars à juin 2008
Diffusion publique : Voisins #12 : 13 avril 2008 –Inauguration // Supervoisins : 15 juin 2008
 
 
ENSAV La Cambre Espace Urbain – Mali Arun / Hélène Tamalet / Elly Van Eeghem / Khanh Vong / Claire Bousquet / Larissa Vanhee & Hélène Baucy  -  Sous la direction de Raymond Balau 
 
Une collaboration initiée l’an passé pour apprendre à se connaître et puis l’envie d’aller un peu plus loin. Cette année, le terrain d’exploration des étudiants en option Espace Urbain se situe aux alentours des Halles. Heureux hasard. Des interventions aussi variées et riches que les personnalités que compte cette promotion. Un parcours balisé de surprises : fils de laines qui font s’épouser les façades, inventaire des trajectoires des individus, projections de moments de vie sur les façades aveugles, déambulation littéraire dans le ventre de Schaerbeek,…

Ephémérides / Efemeriden – Elli Van Eeghem
Vidéoprojection et documentations sur projet trajectographique à Schaerbeek.
Chaque jour les gens parcourent des trajets. Que voient-ils en chemin? Où ces trajets se croisent-ils? Ephémérides / Efemeriden est une cartographie de mouvements. Une carte qui se répète, jour après jour.
 
Merci à Raymond Balau, Toma Muteba, Mira Sanders, Khanh Vong, Tom Van Gijsegem, les Halles de Schaerbeek et les 'trajectogens' : Nevzat çopur, Olivier Everaerts, Cathérine Van Aken, Elizabeth Walravens, Murat Denizli, Ulmut Kaygisiz, Hakam Urfani, Alex Prijot.
 
Une rue, un mur, une rue – Mali Arun
Cette lecture est une retranscription de notes capturées au fil d'une déambulation schaerbeekoise.
 
Vite écrire. Une rue. Un quartier. Un mur en chantier.
Il faut passer devant, derrière.
À travers les corps et la peau.
Quelques noms de rues inconnues.
Repères géographiques/repères intimes.
Intérieur extérieur vice-versa.
La nuit est vue, jamais tout à fait, seulement par quelques morceaux d'yeux.
 
Neighbourlink’s 07 (NLLN07) – Hélène Tamalet
Neighbourlink's est une installation ou plutôt un dispositif plastique éphémère, retraçant les connexions visuelles qui subsistent entre les habitants d'une rue. Il a pour but d'ouvrir et de marquer un nouvel espace tridimensionnel au coeur de l’espace urbain et laisse imaginer des passages dans les niveaux supérieurs de la ville; ceux des communications: invisibles pour les yeux. Participatif et corrélateur, il transforme et met en relief, un "non espace" tout en engendrant un véritable échange, matériel cette fois, entre voisins. (NLLN07)». 
 
Rendez-vous - Claire Bousquet

Dans mon projet de « découverte » du quartier et plus particulièrement des habitants, j’ai mis en place un site sur Internet. Pour pouvoir rentrer plus facilement en contact avec le quartier. Mais aussi pour que cet échange soit encore plus fort. Le site « rendez-vous » chez vous présente des échanges, des rencontres chez l’habitant. Il a pour but d’exposer des morceaux du quotidien des habitants du quartier, on rentre dans une dimension intime sans jamais la violer. C’est avant tout un échange. Ceci est la première étape de mon travail dans le quartier. 
 
L’âme des murs - Khanh Vong
Vidéo / Expériences plastiques / Dispositif de présentation de photos. Une maison comme dehors urbain. Les préfixes dys, dis. Pathologie d'une ville. Faire revivre des murs détruits par un dispositif de performance interactive. Le mur est le support qui reçoit et perd différentes interventions graphiques et plastiques. Elles ont pour but d'apporter une histoire autre et de donner un nouveau sens à ces lieux délaissés.
www.dailymotion.com/

ENSAV La Cambre Espace urbain. Chaque année, les étudiants de l’Option Espace urbain travaillent sur un quartier de Bruxelles. Après le secteur de la Place Flagey et le site de l’ULB, puis la commune de Forest (parages du WIELS, futur Centre d’art contemporain de Bruxelles), c’est une partie de la commune de Schaerbeek qui est concernée pour les années 2007-2008. Cette option n’étant pas déterminée par des orientations techniques, c’est à partir du contexte que les étudiants sont invités à formuler leurs observations, recherches et propositions, en interférence avec la réalité humaine des lieux. Les projets peuvent prendre une forme documentaire ou prospective, avec recours aux moyen photo- ou vidéo-graphiques, à l’installation ou à la performance, où à tout moyen d’action nécessité par le propos développé. Pour visualiser les modes d’approche possible, se reporter au site www.w-i-e.org, qui synthétise les expériences menées à Forest et qui présente l’option de manière détaillée.

Développement du projet : Octobre 2007 à juin 2008 (développements ultérieur en 2009) Diffusion publique : Voisins # 10 - Le souper des Voisins (étape et prototypes) 16 décembre 2007/ Supervoisins : 15 juin 2008 (in situ)

« Schaerbeek mon Amour » / Installation de Cassandre Sturbois et Maxime Lenssens
Une installation, comme un cœur qui résonne, où photos, sons et lumières dialoguent. Il sera question d’Amour ! L’Amour dans tous ses états : l’amour passion, l’amour en filigrane, l’amour en majuscule, l’amour enfui, présent, à venir… A l’Amour, en toutes ses figures, la parole est donnée : 20 habitants de Schaerbeek, de tous horizons, témoignent en voix, en mouvements et en couleurs. www.cassandre-sturbois.com

Diffusion publique du projet lors de Supervoisins 2006
 

 
22 rue Royale Sainte-Marie // B-1030 Bruxelles // Belgique   T +32 (0)2 218 21 07 // info@halles.be © signélazer
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saison 10 / 11
 
 
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